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Allez plus loin avec notre glossaire audiovisuel
- La définition
- La taille
- La résolution
- Le mode graphique
- MDA
- CGA
- EGA
- VGA
- XGA
- SVGA
- VESA
- SXGA
- UXGA
- WXGA
- WSXGA
- WSXGA+
- WUXGA
- QXGA
- QSXGA
- QUXGA
- Le point chaud d’une vidéoprojection
- Reconditionnement des lampes de vidéoprojecteur
- Luminosité
- Contraste
- Niveau sonore d’un vidéoprojecteur
- Connectique
- Format analogique
- Vidéo composite :
- S-vidéo :
- Le RVB (Rouge-Vert-Bleu):
- La connectique Sub-D15:
- Format numérique
- DVI :
- HDMI :
- Connectique audio
- La connectique accessoire
- Le trigger :
- RS232 :
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La définition
C'est le nombre de points (pixel) que l'écran peut afficher. Ce nombre de points est généralement compris entre 640x480 (640 points en longueur, 480 points en largeur) et 2048x1536, mais des résolutions supérieures sont techniquement possibles
Pour un écran, nous vous conseillons au minimum les définitions ci-dessous selon votre taille d’écran, notamment pour vos moniteurs informatiques
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Diagonale
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Définition
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15"
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800x600
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17"
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1024x768
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19"
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1280x1024
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21"
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1600x1200
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La taille
La taille de l’écran correspond à la diagonale de l'écran. La taille ou diagonale est exprimée en pouces (un pouce équivaut à 2,54 cm). Attention à ne pas confondre la définition de l'écran et sa taille. En effet un écran d'une taille donnée peut afficher différentes définitions, cependant de façon générale les écrans de grande taille possèdent une meilleure définition.
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La résolution
Elle détermine le nombre de pixels par unité de surface (pixels par pouce linéaire (en anglais DPI: Dots Per Inch, traduisez points par pouce). Une résolution de 300 dpi signifie 300 colonnes et 300 rangées de pixels sur un pouce carré ce qui donnerait donc 90000 pixels sur un pouce carré.
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Le mode graphique
Le mode graphique correspond au mode d'affichage des informations à l'écran, en terme de définition et de nombre de couleurs. Il représente ainsi la capacité d’un écran ou d’un vidéoprojecteur à afficher les détails.
MDA
La mode MDA (Monochrome Display Adapter), apparu en 1981, est le mode d'affichage des écrans monochromes fournissant un affichage en mode texte de 80 colonnes par 25 lignes. Ce mode permettait d'afficher uniquement des caractères ASCII.
CGA
Le mode CGA (color graphic adapter) est apparu en 1981 peu après le mode MDA avec l'arrivée du PC (personal computer). Ce mode graphique permettait :
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un affichage en mode texte amélioré, permettant d'afficher les caractères avec 4 couleurs
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un affichage en mode graphique permettant d'afficher les pixels en 4 couleurs avec une résolution de 320 pixels par 200 (notée 320x200)
EGA
Le mode EGA (Enhanced Graphic Adapter) est apparu au début des années 1985. Il permettait d'afficher 16 couleurs avec une résolution de 640 par 350 pixels (notée 640x350), soit des graphismes beaucoup plus fins qu'en mode CGA.
VGA
Le mode VGA (Video graphics Array) a vu le jour en 1987. Il permet une résolution de 720x400 en mode texte et une résolution de 640 par 480 (640x480) en mode graphique 16 couleurs. Il permet également d'afficher 256 couleurs avec une définition de 320x200 (mode également connu sous le nom de MCGA pour Multi-Colour Graphics Array). Nota : Le VGA est rapidement devenu le mode d'affichage minimum pour les ordinateurs de type PC.
XGA
In 1990, IBM a introduit le XGA (eXtended Graphics Array). La version 2 de ce mode d'affichage, baptisé XGA-2 offrait une résolution de 800 x 600 en 16 millions de couleurs et de 1024 x 768 en 65536 couleurs.
SVGA
Le mode SVGA (Super Video Graphics Array) est un mode graphique permettant d'afficher 256 couleurs à des résolutions de 640x200, 640x350 et 640x480. Le SVGA permet également d'afficher des définitions supérieures telles que le 800x600 ou le 1024x768 en affichant moins de couleurs.
VESA
Afin de pallier le manque de standardisation des modes graphiques un consortium réunissant les principaux fabricants de cartes graphiques s'est créé (le VESA, Video Electronic Standard Association) afin de mettre au point des standards graphiques.
SXGA
Le standard SXGA (Super eXtended Graphics Array) défini par le consortium VESA fait référence à une résolution de 1280 x 1024 en 16 millions de couleurs. Ce mode a pour caractéristique d'avoir un ration de 5:4 contrairement aux autres modes (VGA, SVGA, XGA, UXGA).
UXGA
Le mode UXGA (Ultra eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1600 x 1200 avec 16 millions de couleurs.
WXGA
Le mode WXGA (Wide eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1280 x 800 avec 16 millions de couleurs.
WSXGA
Le mode WSXGA (Wide Super eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1600 x 1024 avec 16 millions de couleurs.
WSXGA+
Le mode WSXGA+ (Wide Super eXtended Graphics Array+) définit une résolution de 1680 x 1050 avec 16 millions de couleurs.
WUXGA
Le mode WUXGA (Wide Ultra eXtended Graphics Array) définit une résolution de 1920 x 1200 avec 16 millions de couleurs.
QXGA
Le mode QXGA (Quad eXtended Graphics Array) définit une résolution de 2048 x 1536 avec 16 millions de couleurs.
QSXGA
Le mode QSXGA (Quad Super eXtended Graphics Array) définit une résolution de 2560 x 2048 avec 16 millions de couleurs.
WUXGA
Le mode QUXGA (Quad Ultra eXtended Graphics Array) définit une résolution de 32000 x 2400 avec 16 millions de couleurs.
Le tableau suivant récapitule les différentes résolutions, ainsi que le ratio correspondant :
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Format d'affichage
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Résolution horizontale
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Résolution verticale
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Nombre de pixels
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Ratio
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VGA
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640
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480
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307 200
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1
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SVGA
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800
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600
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480 000
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1,56
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XGA
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1024
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768
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786 432
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2,56
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SXGA
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1280
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1024
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1 310 720
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4,27
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SXGA+
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1400
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1050
|
1 470 000
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4,78
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SXGA+
|
1280
|
1024
|
1 310 720
|
4,27
|
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UXGA
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1600
|
1200
|
1 920 00
|
6,25
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QXGA
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2048
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1536
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3 145 728
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10,2
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QSXGA
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2560
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2048
|
5,242,800
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17,1
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QUXGA
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3200
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2400
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7,680,000
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25
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Nota : actuellement pour les écrans, les sigles Full HD ou HD Ready sont abandonnés depuis le 1er décembre 2008
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Le point chaud d’une vidéoprojection
Le point chaud est le reflet de la lumière du vidéoprojecteur sur la surface de projection (reflet spéculaire en opposition à une réflexion diffuse). Le point chaud est lié aux caractéristiques de l’écran de projection : est-il capable de diffuser le spot lumineux du projecteur. Plus le gain d’un écran est élevé, plus il aura la capacité à concentrer un faisceau lumineux donc plus le point chaud sera important.
Quels sont les moyens pour réduire ou éviter ce reflet/concentration de lumière ?
Utiliser une surface de projection aussi peu brillante que possible
Déplacer le point chaud. Le point chaud peut empêcher de voir les informations situées dans sa zone. Pour le situer à un endroit moins gênant, on a trois solutions :
Déplacer la source lumineuse. En plaçant le vidéoprojecteur très en hauteur, on peut dans certains cas reporter le point chaud en dehors de la vue des spectateurs. Les projecteurs sur potence ou extrême grand-angle limitent la gêne.
Déplacer le tableau. En inclinant le tableau vers le haut, on peut aussi contrôler la position du point chaud. Cependant, cette solution n'est pas applicable à un tableau déjà fixé au mur.
Déplacer les usagers. En plaçant les usagers de part et d'autre de l'axe vidéoprojecteur-tableau, on reporte le point chaud vers le bord du tableau. Cela reste toutefois une organisation spatiale un peu étrange et ne résout pas le problème pour le présentateur.
Utiliser la rétroprojection, le plasma ou le LCD. Avec la rétroprojection sur un support holographique (projection par l'arrière sur une surface translucide), le point chaud n’est pas totalement supprimé. Il est possible d’atténuer le point chaud si la surface holographique diffuse de façon relativement régulière la lumière. Quant à eux, Les écrans LCD ou plasma restituent une image sans aucun point chaud.
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Reconditionnement des lampes de vidéoprojecteur
La réutilisation des lampes de projecteur par reconditionnement semble attractive et sans danger. Ce n’est pas tout à fait vrai. Il convient de vérifier certains points et être conscient des limites de cette technique.
Le « reconditionnement » des lampes de projecteur comporte des dangers manifestes
Danger de vapeurs de mercure : généralement du mercure se trouve dans les lampes de projecteur, il s’agit d’un produit chimique très toxique. Lorsqu’une lampe est placée dans un nouveau conditionnement, d’énormes précautions doivent être prises par le monteur, l’utilisateur et le milieu.
Diminution de la qualité des connecteurs : les connecteurs sont trop usés lorsqu’on (ré) utilise trop longtemps le conditionnement de la lampe. Dans le meilleur des cas, cela provoque une dégradation de la qualité de l’image. Dans le pire des cas, l’usure des connecteurs peut provoquer un court-circuit et même provoquer un incendie.
Dégradation du conditionnement de la lampe : pour « reconditionner » une lampe, il faut la désolidariser de son conditionnement initial. La lampe n’est absolument pas conçue pour être extraite de son conditionnement. Il en résulte une dégradation rapide lors du reconditionnement qui ne permet plus une parfaite adaptation au projecteur.
Pour éviter toute perte de qualité d’image en terme de luminosité, contraste, il est recommandé d’acquérir une nouvelle lampe pour profiter au mieux de votre vidéoprojecteur.
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Luminosité
Pour bien voir l’image, et pour un bon rendu, un niveau de luminosité minimum selon le lieu de projection est nécessaire. La luminosité s’exprime en lumens. Plus la taille de l'écran est grande, plus le vidéoprojecteur nécessitera d'être lumineux. Les projections à la lumière du jour nécessitent des appareils d'au moins 4000 lumens pour que l'image soit correcte. En semi-obscurité, 1000 lumens offrent un réel confort de vision.
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Contraste
Que ce soit pour un écran plasma, LCD, ou encore un vidéoprojecteur, le contraste peut être défini comme la différence entre les zones sombres et les zones claires de l'image. Le contraste est un paramètre déterminant dans la qualité de ce qui sera projeté. Une valeur de 800:1 assure déjà une image correcte et reste le contraste minimum pour un usage dans une salle obscure, mais certains vidéoprojecteurs atteignent un taux de contraste de 35000:1, idéal en pleine lumière.
Plus le contraste sera élevé, meilleure sera la restitution des noirs.
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Niveau sonore d’un vidéoprojecteur
Le bruit est, en effet, un élément essentiel au confort d'utilisation. Dans une salle de cinéma, ou en magasin, le bruit peut gêner vos clients. Mais le plus important est la qualité du refroidissement qui conditionne la longévité de la lampe. Un vidéoprojecteur silencieux affiche maximum 30 dB, 22 dB pour les plus silencieux. A ce niveau, le son est à peine audible.
Les appareils garantis pour un fonctionnement 24/24h sont extrêmement bien refroidis.
Il faut noter que certains projecteurs DLP émettent en plus du bruit de ventilation un son plus aigu, dû à la rotation très rapide de la roue chromatique.
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Connectique
A quoi sert la connectique ?
La connectique des vidéoprojecteurs ou des écrans plats permet de transporter un signal vidéo ou sonore. Ils existent différents formats et différentes qualités du signal transmis en particulier pour la vidéo.
Format analogique
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Vidéo composite :
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c’est le câble de couleur jaune terminé par une prise RCA. C’est une connectique bas de gamme, la qualité de l’image obtenue est médiocre par rapport aux autres solutions actuelles
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S-vidéo :
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les connecteurs à quatre broches permettent de séparer le signal luminance (c’est-à-dire l’échelle de gris) du signal de chrominance (couleurs). La dégradation de l’image est minimisée.
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Le RVB (Rouge-Vert-Bleu):
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est composé de trois câbles coaxiaux accolés et équipés de prises RCA. Ce câblage permet de séparer les informations de luminance et de chrominance rouge et bleue. Le signal vert est extrapolé par combinaison du signal rouge et bleu. En analogique, cette connectique est de loin la meilleure..
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La connectique Sub-D15:
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(également nommé VGA) permet de connecter un ordinateur. La qualité du signal est de bonne qualité car le principe RVB est utilisé.
Nota : la prise péritel est un format typiquement européen. Il est rarement utilisé en vidéoprojection
Format numérique
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le Digital Visual Interface est une connectique numérique équivalente à la liaison analogique RVB, sauf qu’elle permet une séparation des couleurs pour chaque pixel. Le DVI est aujourd’hui remplacée progressivement par le HDMI, connectique plus compacte et véhiculant en plus le son. Le signal DVI/HDMI reste totalement compatible, sans perte, avec un adaptateur adéquat.
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le High Definition Media Interface résulte de l’évolution du DVI, s’en différenciant par le fait qu’il intègre, en plus de l’acheminement de l’audio, une interface appelée HDCP (High-bandwith Digital Content Protection) qui assure la protection contre la copie des flux HD.
Connectique Audio
Les connectiques audio sont généralement analogiques avec les traditionnels rouge / blanc RCA, et maintenant au format numérique avec le HDMI.
Connectique Accessoire
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(traduisez par « déclenchement »). Cette connectique permet de déclencher automatiquement le démarrage d’un autre appareil, que ce soit un écran électrique à partir du vidéoprojecteur ou, inversement, de celui-ci à partir d’une source comme un lecteur DVD ou un amplificateur audio-vidéo.
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ou port série ou encore Sub-D9 permet de piloter un appareil avec un interface informatique comme une télécommande par exemple.
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